Evelyn Long
Conseils aux conducteurs • 4 min lire

Procédures de chargement et de déchargement sûres pour éviter les lésions musculo-squelettiques

Créée: 26/05/2026

Mise à jour : 26/05/2026

Les lésions musculo-squelettiques constituent l'un des défis les plus persistants auxquels est confronté le secteur des flottes aujourd'hui. Les conducteurs et le personnel d'entrepôt sont soumis à des contraintes physiques constantes lors des opérations de chargement et de déchargement.

La mise en œuvre de procédures appropriées protège votre personnel de douleurs chroniques et de blessures mettant fin à sa carrière, tout en préservant l'efficacité qui permet à votre entreprise de rester compétitive sur des marchés exigeants.

Le coût élevé des lésions musculo-squelettiques

Les lésions musculo-squelettiques affectent les travailleurs individuellement tout en épuisant les ressources de l'entreprise par la perte de productivité et l'augmentation des primes d'assurance.

Impact sur les activités et les finances de l'entreprise

Lorsqu'un employé se blesse, les conséquences financières vont au-delà des frais médicaux immédiats. Les gestionnaires de flotte doivent tenir compte des coûts des congés de maladie, des dépenses liées aux travailleurs temporaires et des éventuelles demandes d'indemnisation.

En 2023-2024, le coût total des maladies et des accidents du travail [atteindra 22,9 milliards de livres au Royaume-Uni] (https://www.hse.gov.uk/statistics/cost.htm), les accidents représentant 28 %, soit 6,5 milliards de livres. Ces chiffres montrent comment les blessures se traduisent par des charges économiques qui affectent les marges bénéficiaires.

La perte de productivité vient s'ajouter à ces coûts directs. Lorsque des conducteurs expérimentés ou du personnel d'entrepôt prennent un congé prolongé, les opérations ralentissent et les membres restants de l'équipe doivent faire face à une charge de travail accrue. Les effets d'entraînement touchent tous les aspects des opérations de la flotte, des retards de livraison aux relations tendues avec les clients.

Conséquences pour les conducteurs professionnels

Les conducteurs qui développent des troubles musculo-squelettiques sont confrontés à une réalité difficile. Les douleurs chroniques au dos, les blessures aux épaules et les efforts répétitifs peuvent rendre les fonctions professionnelles de base insupportables. De nombreux conducteurs signalent que des douleurs persistantes affectent leur capacité à se concentrer sur les longs trajets, ce qui pose des problèmes de sécurité supplémentaires.

Les troubles musculo-squelettiques figurent parmi les [principales causes de mauvaise santé liée au travail] (https://www.hse.gov.uk/statistics/causdis/index.htm) en Grande-Bretagne. Ces troubles obligent les professionnels expérimentés à quitter un secteur où ils ont acquis des années d'expertise.

Réglementation britannique en matière de sécurité et d'évaluation des risques

La législation britannique impose aux employeurs de prendre des mesures spécifiques pour prévenir les accidents liés à la manutention manuelle. L'évaluation des risques constitue le fondement de la conformité et sert de première ligne de défense contre les tensions sur le lieu de travail.

Principales réglementations relatives aux opérations de manutention manuelle

Les employeurs doivent respecter la réglementation relative aux opérations de manutention manuelle du Health and Safety Executive, qui établit une hiérarchie claire.

Premièrement, [éviter les opérations de manutention manuelle dangereuses] (https://www.hse.gov.uk/msd/) chaque fois que cela est raisonnablement possible. Deuxièmement, évaluez toute opération dangereuse qui ne peut être évitée. Troisièmement, réduire le risque de blessure lié à ces opérations au niveau le plus bas raisonnablement possible.

Ce cadre pousse les entreprises à éliminer totalement les risques liés à la manutention manuelle. Des équipements mécaniques doivent être utilisés dans la mesure du possible pour déplacer les charges. Toute manutention manuelle inévitable doit faire l'objet d'une évaluation appropriée et de mesures de contrôle obligatoires.

Le processus d'évaluation des risques

Une évaluation des risques appropriée et suffisante porte sur quatre facteurs clés des opérations logistiques :

  1. la tâche : La tâche elle-même est importante, y compris le fait qu'elle implique des torsions, des positions penchées ou des mouvements répétitifs.
  2. la charge : Les caractéristiques de la charge, telles que le poids, la taille et la stabilité, jouent un rôle.
  3. l'environnement : Les conditions environnementales, y compris les contraintes d'espace, les surfaces au sol et les températures extrêmes, ont une incidence sur les résultats en matière de sécurité.
  4. l'individu : Les capacités individuelles varient d'un travailleur à l'autre, chacun apportant ses forces et ses limites physiques à son travail.

Une [évaluation des risques concernant la sécurité dans la logistique] efficace (https://www.hse.gov.uk/logistics/) doit déboucher sur des améliorations concrètes. Documentez vos conclusions et partagez-les avec votre équipe.

Techniques de manutention manuelle en toute sécurité

Lorsque la manutention manuelle devient inévitable, une technique appropriée peut réduire le risque de blessure. La formation des travailleurs aux méthodes de levage correctes les protège au cours des opérations quotidiennes.

Méthodes individuelles de levage et de transport

Les pieds doivent être [écartés à la largeur des épaules pour plus de stabilité] (https://www.hse.gov.uk/msd/manual-handling/good-handling-technique.htm), positionnés près de la charge. Fléchir les genoux tout en gardant le dos droit permet de saisir fermement la charge avec les deux mains. Les muscles des jambes doivent soutenir le mouvement en se levant en douceur. Le fait de garder la charge près du corps tout au long du mouvement permet d'éviter les tensions, de même que les mouvements de torsion pendant le levage ou le transport.

Si vous devez faire des efforts ou des secousses pour déplacer un objet, c'est qu'il nécessite une assistance mécanique ou un levage en équipe. Ne précipitez jamais un levage pour gagner du temps. Prendre quelques secondes de plus pour se positionner correctement permet d'éviter des blessures qui pourraient vous handicaper pendant des semaines.

Procédures coordonnées de levage en équipe

Les levages en équipe nécessitent une communication claire et une planification avant que quiconque ne touche à la charge. Désignez une personne comme coordinateur du levage qui donnera les instructions. Tous les membres de l'équipe doivent comprendre le plan de levage, y compris les points de préhension, la trajectoire du mouvement et l'endroit où la charge sera placée.

Le coordinateur doit effectuer un compte à rebours avant le début de la remontée pour que tout le monde bouge en même temps. Les membres de l'équipe doivent rester en communication pendant toute la durée de l'opération et signaler s'ils ont besoin de faire une pause ou de s'ajuster.

Technologie et équipement pour la prévention des blessures

La technologie offre des outils puissants pour réduire ou éliminer les risques liés à la manutention manuelle dans les opérations de flotte, tandis que les investissements en équipements protègent les travailleurs et améliorent souvent l'efficacité et le rendement.

Aides mécaniques au levage

Les équipements mécaniques, tels que les transpalettes, les chariots élévateurs et les convoyeurs, éliminent de nombreuses blessures liées à la manutention manuelle. Le dos et les articulations des travailleurs ne sont plus soumis à des contraintes physiques lorsque des machines manipulent la charge.

En motorisant l'effort nécessaire pour déplacer des charges lourdes, les transpalettes électriques à batterie [réduisent la fatigue de l'opérateur et le risque de blessure] (https://www.chicagoindustrial.com/blog/forklifts/). Ces machines peuvent manipuler un poids nettement plus important que les versions manuelles tout en exigeant un effort physique minimal de la part des opérateurs.

Les chariots élévateurs excellent dans le transport et le levage de matériaux dans les entrepôts et les quais de chargement. Les opérateurs contrôlent les charges lourdes à partir d'une position protégée, éliminant ainsi les tensions dorsales et les blessures dues aux mouvements répétitifs associées à la manutention manuelle.

Analyse prédictive

La programmation basée sur les données grâce à des systèmes prédictifs peut [identifier des modèles de demande de livraison] (https://snapacc.com/newsroom/how-predictive-systems-tame-delivery-uncertainty/) et des points de retard potentiels sur l'ensemble de vos itinéraires. Les gestionnaires de flotte peuvent utiliser ces informations pour ajuster les horaires, allouer des ressources supplémentaires pendant les périodes de pointe et donner aux conducteurs des délais réalistes.

Lorsque les conducteurs se sentent pressés, ils sont plus enclins à prendre des raccourcis en ce qui concerne les procédures de sécurité. Une planification adéquate élimine cette pression. Les travailleurs ont le temps d'utiliser correctement les équipements mécaniques, d'effectuer des levages en équipe lorsque c'est nécessaire et de suivre les techniques de manutention manuelle correctes.

Technologie portable

Les nouveaux dispositifs portables surveillent les mouvements et la posture des travailleurs tout au long de leur travail. Ces dispositifs utilisent des [dispositifs portés alimentés par l'IA pour la sécurité au travail] (https://www.britsafe.org/safety-management/2025/ai-powered-wearables-transforming-workplace-health-and-safety) pour analyser les techniques de levage et fournir un retour d'information en temps réel lorsque les travailleurs adoptent des postures dangereuses.

Une technologie similaire apparaît dans les applications de sécurité routière. Un programme d'application télématique a contribué à [réduire les accidents de 42 %] (https://hrnews.co.uk/appy-fleet-trak-global-group-set-revolutionise-worlds-businesses-manage-driver-safety/) chez les jeunes conducteurs en fournissant un retour d'information en temps réel. Le même principe s'applique au travail physique, où des alertes immédiates concernant une mauvaise forme de levage peuvent prévenir les lésions dues à des contraintes cumulées.

La prévention par la conception dans les opérations de flotte

Les flottes peuvent utiliser la prévention par la conception (PtD) pour éliminer les risques lors de la planification. Les spécifications des véhicules qui minimisent les besoins de manutention manuelle, l'aménagement des entrepôts qui facilite les déplacements en toute sécurité et les décisions d'achat qui donnent la priorité à l'ergonomie relèvent tous de cette approche proactive.

Les choix de conception des véhicules ont un impact direct sur les risques d'accidents quotidiens. Des hauteurs de plateau de chargement plus basses réduisent la distance que les travailleurs doivent parcourir pour soulever des objets lourds, tandis que les configurations à chargement latéral soulagent le dos des travailleurs par rapport aux conceptions à chargement arrière. Les décisions relatives à l'agencement des entrepôts ont également leur importance : un espace suffisant autour des quais de chargement permet aux travailleurs de se positionner correctement et d'utiliser les équipements sans avoir à effectuer de manœuvres maladroites.

La fourniture d'équipements ne suffit pas à garantir la sécurité. La recherche montre que si 62,2 % des travailleurs de la construction sont susceptibles de travailler à des hauteurs nécessitant une protection, [seuls 31 % utilisent systématiquement l'équipement de sécurité disponible] (https://renovated.com/prevention-through-design-in-construction-safety/). Cet écart met en évidence l'importance du DTP. Lorsque vous concevez des opérations de manière à ce que la méthode sûre soit également la plus facile, le respect des règles devient naturel.

Un engagement à long terme en faveur de la sécurité

La prévention des lésions musculo-squelettiques nécessite une attention permanente. Investir dans un équipement, une formation et une conception opérationnelle appropriés permet de protéger votre personnel tout en renforçant la réputation de votre entreprise et ses perspectives d'avenir.

Découvrez-en plus sur Renovated Magazine.

Partager avec

D'autres lisent également...

Header Image

jeudi 03 avril 2025 • Conseils aux conducteurs

RÉGLEMENTATION DU STATIONNEMENT DES POIDS LOURDS AU ROYAUME-UNI : CE QUE TOUT CONDUCTEUR DOIT SAVOIR

Susie Jones

For many truck drivers, it can be challenging trying to navigate the number of regulations surrounding overnight truck parking in the UK. After a long day behind the wheel, they must adhere to several rules before they can even think about parking up for the night. We'll delve into these regulations and provide you with everything you need to know. Before we look at parking regulations, it's vital to understand UK and EU laws regarding rest periods. We've collated all you need to know about . However, in a nutshell, if your vehicle exceeds three and a half tonnes, you must have a tachograph fitted. A tachograph will record the number of breaks a driver takes. Truck drivers must adhere to the following:• Drivers must take 11 continuous hours of rest. This can be reduced to nine. • Truck drivers are required to take at least 45 hours of rest. • Driving time can be no longer than four-and-a-half hours before a break. A break must be at least 45 minutes.To comply with parking laws and ensure safety, truck drivers must follow strict regulations regarding where and when they can park overnight:• Many local authorities do not allow truck drivers to park in residential areas doing so may result in a fine or penalty.• If the maximum loaded weight of the vehicle is more than 7.5 tonnes (including any trailer), you must not park on a verge, pavement, or any land between carriageways unless there is police permission. • Truck drivers can use these for overnight parking. However, they provide less security and no amenities. Parking overnight in a lay-by is often the most straightforward and economical option but can pose a greater security risk.Failure to follow HGV parking regulations can result in fines, vehicle clamping, or impounding. These penalties are in place to encourage drivers to comply with the law and ensure road safety.Suitable parking locations include: Specifically designed for HGVs and include facilities such as fuel, food, showers, toilets, and security options. Many motorway service areas (MSAs) will provide areas for HGV parking. Most offer similar facilities as truck stops. SNAP provides drivers with a network of over across Europe. • Downloading a truck parking app can help drivers find locations near them to park up for the night. enables truck drivers to find parking & washing spots across Europe, allowing drivers to book SNAP sites through the app.• Search for a spot that offers essential amenities like food, toilets, and showers for a more comfortable stay. • Most truck stops and MSAs will have security features. Using the or, drivers can check a site's security features, including fencing, CCTV, night watchmen, and TAPA accreditations. Truck drivers can park on verges or pavements if the parking is for essential loading and unloading. There are a few exceptions they must consider before loading and unloading:• Drivers must not park where yellow markings are on the curb, and upright signs advise restrictions. • The vehicle must not be left unattended.• On red routes, drivers should look out for specially marked and signposted bays showing when and where loading and unloading is permitted. • Councils and private estates may have different regulations. Truck drivers are restricted to using lanes one and two. On a four-lane motorway, drivers can use lane three. However, HGVs are not permitted to use the furthest right lane.A road may be marked unsuitable for heavy goods vehicles for the following reasons: These pose a challenge for many HGVs, especially long or articulated trucks. Ascending a steep incline for an HGV is a difficult task due to its heavy load, leading to reduced traction and wheel spin. Roads with limited width can feature sharp bends or walls on either side and are unsuitable for trucks. Due to their turning radius of HGVs, they require more space to maneuver. Roads with walls on either side leave little room for error and increase the risk of an HGV becoming stuck or causing damage.

Header Image

lundi 02 décembre 2024 • Conseils aux conducteurs

TOUT CE QUE VOUS DEVEZ SAVOIR SUR LES CHANGEMENTS DE CPC POUR LES CONDUCTEURS

Susie Jones

On the 3rd of December 2024, changes to the Driver Certificate of Professional Competence (CPC) will come into full effect. The new CPC aims to offer better flexibility to drivers returning to the profession and those undertaking mandatory training. We delve into the upcoming changes and how they will impact drivers. Introduced in 2007, the CPC is a mandatory qualification for professional drivers in the UK and EU wanting to drive a range of heavy vehicles, such as HGVs, LGVs, buses, and coaches. Drivers must pass four tests: • Theory• Case study• Practical• Vehicle safety demonstration. Once passed, the CPC lasts for five years and must be renewed by taking 35 hours of periodic training within the five years.The UK government wanted to understand the effectiveness of the Driver CPC. They did this by asking drivers, trainers, and other parties to take a poll. The government focused on two main areas: improving driver choice and attracting more drivers into the industry for example, making it easier for drivers with foreign qualifications to obtain a licence in the UK. The changes to the Driver CPC are categorised into the following:The international Driver CPC is the new name for how the previous Driver CPC worked. The following applies:• Drivers must take 35 hours of CPC training every five years.• The courses must be at least seven hours long. • If splitting a course over a day, a driver must complete it on two consecutive days.• Drivers are allowed to do a total of 12 hours of e-learning.The National Driver CPC provides more flexibility for those wanting to drive in the UK. Drivers can take either:• 35 hours of training every five years.• A combination of 35 hours of National Driver CPC and International Driver CPC training every five years.The flexibility means that:• Training must be at least 3 hours 30 minutes long training providers can offer longer courses. • It does not need to be completed on two consecutive days if it's a split course course providers can set their time limits.• Training can be e-learning.• Drivers can do 12 hours of e-learning towards their overall 35 hours.From the 3rd of December, 2024, drivers will be able to stay qualified by choosing either:1. International Driver CPC National Driver CPCDrivers wanting to return to the profession must take 35 hours of training before returning. However, this will change from the 1st of February, 2025.Drivers with an expired CPC will have new pathways to make returning to driving easier.Drivers have four options:• Undertake 35 hours of International Driver CPC training.• Regain qualification to drive in the UK and EU.• Complete 35 hours of National Driver CPC training.• Regain qualification to drive in the UK only.• Take a seven-hour "return to driving" module.• Regain UK driving qualification instantly.• To drive in the EU, complete 28 additional hours of training within 12 months.• As part of the National Driver CPC training, complete a seven-hour "return to driving" module.• Regain UK driving qualification instantly.• Take 28 additional hours of training (National or International Driver CPC) within 12 months.Drivers must take 35 hours of training (International or National).The rules surrounding Driver CPC cards remain the same drivers must carry their cards when operating vehicles professionally. However, the type of card differs based on qualification:• Identical to the current design.• The design will include "Domestic UK use only."If a driver is qualified for both categories, they may hold two cards.Fleet managers can prepare for the changes by ensuring the following:• Find out whether their drivers need an International or National CPC.• Training deadlines aren't missed to avoid fines.You are exempt from needing a Driver CPC if you're using the vehicle for:• Non-commercial carriage• Carrying materials you use for your job driving must be less than 30% of your rolling monthly work.• Driving for someone you work for or your own agriculture, horticulture, forestry, farming, or fisheries business driving must be less than 30% of your rolling monthly work. • Driving within 62 miles of your base driving a HGV, bus, or coach must not be your main job.• Driving to or from pre-booked appointments to test centres.• Lessons for anyone wanting to get a driving licence or a Driver CPC.• Maintain public order.Full guidance is on the website.Drivers with grandfather rights don't need to hold the actual qualification as part of their licence. However, they must complete 35 hours of training every five years.

Header Image

mercredi 18 septembre 2024 • Conseils aux conducteurs

UNE VISION CLAIRE : L'IMPORTANCE DES SOINS OCULAIRES POUR LES CONDUCTEURS DE POIDS LOURDS

Susie Jones

takes place from the 23rd to the 29th of September, and as a truck driver, maintaining good vision is crucial to your job. Optical Express reported that road crashes involving drivers with poor vision accounted for roughly yearly casualties.Truck driving is a physically demanding role, but it is just as demanding visually requiring constant vigilance and the ability to quickly identify or react to changing road conditions. Poor vision can affect a driver's ability to judge distances, read signs, and detect other vehicles, reducing safety for the driver and other road users.Drivers must complete a t when applying for an HGV licence this occurs every five years after 45 and every year after the age of 65. As part of the medical, truck drivers must have a vision examination by a doctor, optician, or optometrist.To pass the examination, drivers require visual acuity of at least 0.8 (6/7.5) on the Snellen scale in their best eye and at least 0.1 (6/60) in the other.Group 2 HGV drivers need a horizontal visual field of at least 160 degrees with an extension of at least 70 degrees left and right and 30 degrees up and down. No defects should be present within a radius of the central 30 degrees.After 45 years old, drivers must complete their D4 Medical Assessment every five years and every year after 65. However, opticians recommend that every road user has an eye test at least every two years.If a driver experiences the following, they should get their eyes tested immediately:• Headaches• Eyestrain• Pressure behind the eyes• Double vision• Difficulty seeing during the night• Halos around lights.Under the law, employers must ensure their employees are fit to drive this could cover several things, but eyesight is one of them. Employers should test their driver's eyesight every six months by carrying out a number plate sight check 20 metres away.If an HGV driver requires glasses or contact lenses to reach the minimum vision requirement, they can't have a spectacle power greater than eightdioptres. For contact lenses, there is no restriction on contact lens power.The recommends the following to maintain good eye health:• Eat a well-balanced diet with foods that help your vision.• Exercise regularly to prevent diabetes and other conditions that can lead to vision problems.• Inform an optician if you notice any changes.• Wash your hands before putting them near your eyes or if you're handling contact lenses.• Protect your eyes when performing tasks that could damage them.• Wear sunglasses that block 99% or 100% of UVA and UVB radiation.• Follow the 20-20-20 rule every 20 minutes, look 20 feet away for 20 seconds.• Try not to smoke smoking is just as harmful to your eyes as it is to your body.The visual standards HGV drivers must meet are higher than those of other road users. In the UK, drivers must have a visual acuity of at least 0.5 (6/12) on the Snellen scale. In addition, drivers must be able to read a car number plate made after the 1st of September 2001 from 20 metres.The UK law on vision and driving falls below many European countries.By a number plate self-test from 20 metres. A visual acuity/visual field test is mandatory in other European countries.A driving test examiner performs the test in the UK, Cyprus, The Netherlands, and Norway. Several European countries require an Optometrist/Ophthalmologist/Doctor to carry out the test.• The UK, Austria, Belgium, Czech Republic, France, Germany, and Sweden require no further visual tests.• Algeria, Estonia, Hungary, Italy, Latvia, Spain, and Turkey require a visual assessment every ten years.• Algeria, Estonia, Finland, Greece, Hungary, Italy, Latvia, Portugal, Serbia, Spain, and Turkey require visual tests from 65 or younger.It's vital to inform the DVLA if you have any of the following eye conditions:• Blepharospasm• Cataracts• Diabetic retinopathy• Glaucoma• Eye loss• Macular degeneration• Monocular vision• Nyctalopia• Retinitis pigmentosa• Visual field defect.Drivers need to meet the following standards:• Can read a number plate 20 metres away• No double vision• Have a regular field of vision in at least one eye.If a driver is unsure whether they meet the visual standards for driving, they must get advice from a GP, optician, or eye specialist. of the information a driver receives comes from vision with most maneuvers made based on a sense of sight. Vision cannot be substituted or supplemented and is the most important physical factor behind the wheel.